La réflexion n’en est qu’au début. Le parti parle de pistes de réflexion (à lire plus en détail ici).

Mise en place d’un schéma de structure communal:

Un schéma de structure est un outil de démocratie locale. Espèce de monstre du Loch Ness  Durbuysien, il a été promis par tous depuis 18 ans mais jamais réalisé.
Pour le CDH, c’était une priorité ! C’est du passé.

Pour nous, c’est plus qu’une priorité, car il permet aux habitants de s’exprimer clairement sur le devenir de la commune, à moyen terme (3 législatures)
Il sera approuvé (ou pas)/amendé par référendum


Il comporte 3 phases. 
Une phase d’étude objective et subjective avec interrogation de la population.
Une seconde phase qui tient dans les options possibles de gestion communales sur base des données et demandes des habitants. Ce rapport est rédigé avec les habitants et l’administration.
Une troisième qui sera le référendum avec ses avantages, inconvénients et ses risques.

Mise en place d’un « Plan de mobilité rurale, schéma local de mobilité »

Par ailleurs, la liste parle aussi de son projet (source):

  • La démocratie participative
    C’est quoi ?
    C’est la démocratie tout court. La démocratie : « Système politique, forme de gouvernement dans lequel la souveraineté émane du peuple  » (Larousse 2017)
    (et les droits y sont universels )

Pour que la population puisse exercer cette souveraineté, il faut changer le mode de fonctionnement : expression libre avec le collège et le conseil communal, référendum, changement dans l’information, compte rendu des conseils sur internet, mise à disposition publique des demandes de permis, décision collectives concernant les travaux dans les villages ou l’école, itinérance des réunions, modification du rôle de conseiller communal, citoyens actifs auprès des échevins etc.

  • L’environnement ?

L’environnement est un bien collectif et doit être géré comme tel. Il est la pierre angulaire de notre vie.
Un bien collectif, suivant le dictionnaire est « un bien dont la consommation par un individu supplémentaire ne réduit pas la satisfaction des autres. »

Changer ? Changeons ! suit cette définition.
L’eau, l’air, la nature ne peuvent être mis en danger par un individu, un groupement ou une entreprise, quel que soit le domaine, le tourisme, l’économie ou l’emploi.
La gestion de Changer ? Changeons ! passe par là et ses solutions et moyens sont différents.

Il faut changer l’actuel système organisationnel du tourisme, polluant, bruyant et consommateur d’environnement, rendre les emplois durables et décarbonnés, une agriculture sur un modèle favorisant les puits de carbone, idem pour les forêts, la mobilité. L’environnement c’est aussi un problème de santé publique .(Le cancérologue Dominique Belpomme espère faire reconnaître la pollution comme « crime de santé publique » Le Point 14/11/2014)

Mobilité ? Voici un sujet bien rural. Dernier volet du triptyque.

  • La ruralité, rural :  ensemble des choses propres à la campagne (Dico reverso)

Voilà bien le souci de Changer ? Changeons ! Nulle part, il n’est fait mention des droits de la ruralité.
Il faut changer.
La surexploitation de nos ressources par la ville, de l’eau à la terre et l’absence de rétribution des services rendus par la campagne à la ville sont des réalités qui privent la campagne d’un développement original et qui la rendent chaque jour plus fragile et plus pauvre.

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